Bienvenue

Bienvenue
Une fiction inspirer de plusieurs textes. Differents.
Je modifie de temps à autres les chapitres pour de petites modifications.

Chapitre 2 entièrement refaits.

Désolée pour les fautes d'orthographes, ou si c'est court, peu développé. Mais ce n'est qu'un essai. :)
Je prends presque touts les conseils en compte ;)

J'ai les droits d'auteur donc gare à vous !

Je tiens à préciser que je ne m'y connais pas dans certains domaines =D
et que l'age sera bientôt révéler :)

Je sais que ce n'est pas tip top.
Mais je fais de mon mieux.

Merci pour tout les conseils !



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Alice est déprimer depuis quelques temps après sa rupture brutale avec Léo. Elle est tombée très bas, au point de se drogué. Mais un jour, elle rencontre Claire et à partir de là, sa vie va changer. Elle va revivre. Mais elle a cette sensation qu'elle va tout perdre si elle continue de guérir. Cette sensation qu'elle retomberas encore plus bas...
<

# Posté le samedi 10 octobre 2009 18:29

Modifié le jeudi 15 octobre 2009 14:10

Chapitre 1. > Soit tu te calmes, soit tu nous perds <

Chapitre 1.       > Soit tu te calmes, soit tu nous perds <



Ildevait être 1h du matin, mes parents dormaient paisiblement dans la chambre d'à coter, et moi, j'ouvrais ma fenêtre, sac sur le dos. Je sortais comme toutes les nuits, me vider la tête.
Je bloquais la fenêtre de l'extérieur comme je pouvais. Je marchais, dans la rue sombre et deserte, repensant à tout, cette vie que je menais, mes deux seules et uniques amies que j'avais,et à ce garçon qui m'obsédait jours et nuits. J'arrivais devant un jardin immense d'une maison inhabitée, la dernière de la rue.
J'entrai, j'avançai jusqu'à un arbre, un Saul pleureur, et m'assis contre son tronc. J'ouvris mon sac et en sortit, clope, vodka et un petit sachet contenant de la coke. Ma vie n'était pas fameuse, je l'accorde. Je pris la bouteille d'alcool, et prit une longue gorgé qui me fit grimacée. J'allumais une clope et la fumait paisiblement si je puis dire. Je repris une gorgé a la fin de la cigarette et en ressortit une autre. Ce petit jeu dura pas longtemps, au bout de la cinquième clope, je pris le sachet de coke, et au lieu de le sniffer, je me remplie la bouche de la moitié du paquet. Je trouvais sa mieux que de se défoncé les narines. J'entrais lentement en transe lorsque j'entendis :
- Alice !
La voix me fit tressaillir, je remarqua l'étonnement dans le ton de la personne. Je regardais autour de moi jusqu'à que je voie qui m'avait appelé.
- Juliette ? Mais que fais tu là ? Demandais je avec une voix d'abrutie.
- Et toi, qu'est ce que tu fais là ? Et puis, c'est quoi toutes ces merdes ? Elle pointait les clopes, l'alcool et le sachet autour de moi d'un air accusateur.
-Je... M'en veux pas... Je voulais, euh, voir quels effets sa faisait... Juliette n'était pas dupe, c'était ma meilleure amie, et elle savait depuis longtemps que je jouais la conne. Elle enchaina :
-Prends moi pour une conne aussi. Tu fais ce que tu veux ma chérie, mais reste dans ta merde toute seule. N'entraine personne avec toi, Hellène et moi on a assez trinquez dans ta dépression. Sois tu te calmes, soit, tu nous perds. Réfléchis. Et elle partit.
Ces paroles me firent mal. Je quittais l'endroit ou je m'étais installée, récupérant mon sac et laissant le reste. Je tremblais, j'avais froid, la rue me semblait encore plus noir qu'à l'allée. J'avais un sentiment étrange qui ne me quittait pas depuis l'apparition de Juliette, ce sentiment que j'allais tout perdre. J'arrivais à hauteur de ma fenêtre. Je l'ouvris, ne prit même pas la peine de la fermer, je me glissais dans mon lit et m'endormis aussi vite.



Désolée pour les fautes d'orthographes, ou si c'est court, peu développé. Mais ce n'est qu'un essai. :)
Je prends presque touts les conseils en compte ;)

# Posté le samedi 10 octobre 2009 18:43

Modifié le mardi 13 octobre 2009 12:50

Chapitre 2 > cette journée allait être différente. <

Chapitre 2 > cette journée allait être différente. <
Je me réveillais brusquement en sueur. Je regardais l'heure : 4h du matin.
J'essayais en vain de me rappeler ce qui a bien pu me réveiller. J'allumais la lumière, et observais ma chambre comme ci c'était la première fois que j'y étais. J'eus un frisson de dégout. La pièce était grande mais sombre, il n'y avait pour seule couleur sur les murs, celle des plaquos qui était déchirés par endroits. Le vent qui passait par la fenêtre ouverte projetais la poussière vers le fond de la pièce qui était vide. Mon lit, mon placards et mon bureau occupaient une petite partie de cette chambre.
On était mercredi, il était 4h du matin mais je n'eus qu'une envie et une seule. Nettoyer ma chambre. Ce devait surement être l'effet de la coke. Mais je me levais, et j'allais à la recherche d'un balais.
Pendant une heure, je balayai, je bougeai mon armoire, déplaçai mon lit, jusqu'à trouver un résultat qui me plut. Je me promis, avant de me recoucher, que je peignerais ces affreux murs.
J'ouvris un ½il, deux yeux. Sur le cadran de mon réveil était affiché 5 h 59. Je me levais péniblement et regarda avec étonnement ma chambre. Elle était rangé et propre. Les souvenirs refirent surface petit à petit. Je sortis du lit rapidement, fis un pas, et je fus pris d'un vertige. Je me stoppai. Je respirais lentement, repris mes esprits. Et là, j'eus ce pressentiment étrange que cette journée allait être différente, qu'un événement allait la marquer.
Je m'habillais et sortis de la pièce. Me mère et mon père déjeunaient en silence.
- Lut, dis je d'une voix neutre.
- C'est quoi ce bordel que tu nous a foutue cette nuit à 4h ? ma mère répondu en haussant le ton.
- Un peu de rangement rien d'autre.
- Bon les filles, je vous laisse, dit mon père, nous interrompant, Je t'embrasse ma princesse dit il à mon intention.
- Je t'aime P'pa.
Il partit, laissant de marbre ma mère. Nous ne continuâmes pas notre conversations. Je me servis un verre de lait. Je sortis de chez moi. De loin, je vis des jeunes, de mon âge sans doute, marcher vers l'arrêt de car. Je m'engageai sur la route que j'avais pris la nuit dernière. Elle était ensoleillé par ce début de matinée. Elle n'était plus déserte. Je commençais à marcher en direction de l'arrêt de car. De loin, je voyais Juliette, elle était accompagnée d'une grande brune, Hellène. Quand je fus assez près pour qu'elles me remarquent je ralentissais. Hellène se jeta sur moi, tout sourire. Elle me fit perdre l'équilibre, je tombais sur les fesses. A ce moment là, Juliette arriva, pris Hellène par le bras, et dit d'une voix méprisante :
- On a d'autre chats à fouetter que les droguées sans lendemain.
Elles s'éloignèrent de moi, me laissant par terre. Je devais être affreuse à voir avec mes cheveux décoiffées, mon maquillage qui coulait, mes vêtements noirs qui ne ressemblait à rien.
Je restais par terre, jusqu'à ce que le car arrive, alors je me levais machinalement et montais dans le car. Je pris une place en entendant les rires étouffer de Juliette et Hellène.
J'eus un pincement au c½ur, les larmes qui coulaient sur mes joues s'accentuèrent.
Je ne remarquait pas la personne qui venait de s'assoir à coter de moi.



Désolée pour les fautes d'orthographes, ou si c'est court, peu développé. Mais ce n'est qu'un essai. :)
Je prends presque touts les conseils en compte ;)

# Posté le lundi 12 octobre 2009 15:39

Modifié le mardi 13 octobre 2009 16:15

Chapitre 3 >

Chapitre 3 >
Il me fallut bien quelques minutes pour que je cesse de pleurer. Quelques minutes pour que je remarque que la place à coter de moi était occuper. Ce qui m'étonna fort beaucoup, car le car était presque vide. Donc je regardais mon voisin de siège, ou plutôt devrais-je dire voisine. Elle était grande, fine. Pas une de ces bimbos à fortes poitrines, non, elle avait des formes élégantes, des cheveux légèrement en bataille et des yeux grands et gris. Elle était parfaite.
Un fort sentiment de jalousie me pris.
Elle tourna a tête vers moi, et me souris.
Mais que me voulait elle bon sang. Je ne l'avais jamais vue, elle déboule comme ça. Et elle me souris. Une folle.
Bizarrement, comme ci qu'elle m'avait entendue, elle se leva et pris son sac. Pendant qu'elle se dirigeais vers la sortie, je compris que je me faisais des histoires, on venait juste d'arriver au lycée, donc elle descendait, elle n'avait rien entendue de ce que j'avais penser. Quelle imagination débordante j'ai quand je veux.
En sortant du bus, le vertige du matin me repris. Paniquée, j'allais au toilettes me passer un coups d'eau sur le visage. Au mauvais moment. Au toilettes, à cette heure là, c'est remaquillage, recoiffage et « Oh, Brice m'as regarder ce matin » des Paris Hilton du Lycée. Je me faufilais jusqu'à des toilettes, et m'enfermais dedans, le temps que ça se vide.
J'écoutais leur conversations lorsqu'une m'intéressa :
- Léo, le mec que Paola kiff, et bien hier, il m'a fait un clin d'oeil !
- Nan, serieux ? Le mec qui est trop sexy ?!
Discussion de blonde, on ne peut pas douter là-dessus pensais-je ironiquement.
- Ouais. Tu sais, celui qui est sorti avec Alice.
- La droguée ?
- Ouais.
Mais comment tout le monde savait que je me droguais ?
Je m'assis contre le mur, un goût amer dans la bouche. Oui, cette journée était différente. La pièce se vidais petit à petit. Quand la pièce fut vide je sortis. Et là, surprise :
La blonde du car était là, à pleurer, assise presque sous le lavabo.
Je me penchais, la pris dans mes bras. Je la berça cinq bonnes minutes le temps qu'elle se calme. A la fin. Elle partit en courant laissant un papier derrière elle :
Claire. Tout est fini. Tu n'es plus rien pour moi.
Mon c½ur se serra. J'étais passé par là. Je savais comme sa faisais mal. Je me regardais dans le miroir, j'étais tombée si bas. Avant, j'étais belle fille, maintenant j'étais une droguée sans cervelle. Oui ce surnom m'allait bien. Je remis mes cheveux en ordre rapidement, enleva le maquillage qui avait coulé et réajusta mon haut. Je ressemblais déjà plus à quelque chose.
Je sortis au moment ou ça sonnait le début des cours. Je me dirigeais en Français sans grande enthousiasme.
Dans la salle, je passais devant tout le monde pour aller m'assoir au fond, seule. Et c'est en regardant tout le monde que je remarqua, que Claire, était dans ma classe. Je n'était même pas au courant. Elle plongea son regards dans le moins, je ne vis aucune tristesse dans ses yeux, comment était ce possible ? Il y encore dix minutes elle pleurait tout ce qu'elle avait en elle, et là, plus rien. Ce détails flagrant me choqua, et je fus prise de frissons.
En m'asseyant, je soutenais son regards jusqu'à ce que je me lasse, et que je détourne le regards. Le cours commença mais je ne le suivait pas, trop occuper à réfléchir sur tout ce que je venais de voir.
Premièrement, cette fille que je n'avais jamais vue qui apparaît du jour au lendemain.
Deuxièmement, le changement de comportement de celle ci.
Troisièmement, les vertiges que j'avais depuis le matin.
Quatrièmement, Comment tout le monde était au courant que je me droguais ?
Tout les événement de ce matin me perturbais.
Je jetais un coup d'½il à Claire. Elle me regardais. Ces yeux gris, me dévisageait. J'avais cette impression folle qu'en me regardant, elle apprenait tout de moi, qu'elle lisait en moi.
Je me levais, sous le regards incrédule du professeur.
- Monsieur, je ne me sent pas bien, pourrais-je sortir deux minutes ?
- Oui vas y.
Je sortis de la salle rapidement. Dehors, je m'assis par terre, je respirait lentement. J'avais peur. Très peur. La sensation que j'ai eu quand elle me regardait, ces yeux m'ont retourné le c½ur.
Je sentais mon c½ur battre à une vitesse hallucinante. Je m'allongeais doucement par terre. Je sombrais dans un sommeil.
J'ouvris les yeux. Je ne savais plus ou j'étais. J'observe la pièce, en me rappelant que c'est l'infirmerie du lycée. Je vois l'infirmière allez droit vers moi. Et en arrivant devant moi, me dit :
- Alice, Tu te sens mieux ?
- Euh.. Oui oui. Je vais retourner en français maintenant.
- Alice, il n'est plus 8h, il est 12h.
- QUOI ?..
- Oui, tu avait besoin de te reposer, Claire t'as amener ici, sous l'ordre de ton prof ver les 9h.
- Claire ?
- Oui, tu sais, l'adorable fille blonde qui est dans ta classe, elle est arriver cette année..
- Ah oui, Claire.
Je souris, ou du moins j'essayais. Claire, elle était donc arriver en début d'année. Je n'en avait aucun souvenirs.
Je sortis de la pièce sous les recommandations de l'infirmière. Me dirigeant vers le réfectoire, je croisais Juliette, qui ne pris même pas la peine de me regarder, quand je pense qu'il y a deux jours, elle était tout pour moi... Je n'y comprenais plus rien.

# Posté le jeudi 15 octobre 2009 14:15

Modifié le jeudi 15 octobre 2009 15:19

Chapitre 4. >

Chapitre 4. >
J'étais assise seule à une table, mon plateau repas devant moi. Je regardais la viande élastique baignée dans une sauce éc½urante. Je devais être plantée ainsi depuis une bonne heure.
Dans ma tête, c'est le bordel. Je repensait à l'amitié que j'entretenais avec Juliette et Hélène il y encore quelques jours me rendant compte qu'elles n'avaient jamais étés mes meilleures amies mais juste mes seules amies. Cette vérité me laissait dans un état second.
J'étais perdue, mais quelque chose me ramena sur terre.
Le bruit de la chaise d'à coter qu'on tirait. Quelqu'un s'asseyait à coter de moi.
Je tournait la tête. Découvrant la personne qui venait de savoir.
Léo.
Il me regardais, immobile. Il cherchais ces mots. Pour ne pas laisser de gêne s'installer je lançait :
- Salut. Sur la dernière syllabe j'eus un hoquet qui le fit sourire.
- Salut, comment tu te sens, tout le monde parle de ton malaise de ce matin.
- Je me sens très bien. Et je me suis juste assoupie rien d'autre !
- Assoupie, moui, de 9h à 12h. Normal quoi.
- J'ai mal dormis la nuit dernière. C'est tout. N'en fais pas un drame.
- Nan, ce qui m'inquiète c'est que depuis une heure, tu regarde une viande dans de la sauce et que tu n'as pas bougé un cils.
- Mais si, là je bouge ! Et en disant ces mots, je levais mes bras es balançais et les ramenais près de mon corps.
- Alice, faudrait que tu passe à autre chose. Que tu m'oublies maintenant. Il le faut vraiment.
- Je.... je me mis à pleurer comme une idiote.
- Non, pleure pas ma belle. Redevient cette fille qui plaisait à tout le monde. Qui faisait rire tout le monde. Qui savait illuminer la vie des gens avec un simple sourire. Redevient ce que tu es réellement.
Je n'eus pas le temps d'en placer une, il partit. Je e comprit pas ce qu'il voulait dire par redevenir « ce que tu es réellement ».
Alors que je m'apprêtais à me lever. J'entendis quelque chose, à l'intérieur de mon crane, j'entendis cette voix que je n'avais jamais entendue mais je savais que c'était la sienne, celle d'Alice. Cette voix qui me disait.
- Je peux t'aider.
La peur me prit. Je tombais le cul sur ma chaise violemment.
Je la cherchait du regard, elle était à quelques mètres de moi, elle me fixait. Avec une expression que je ne lui connaissait pas, de la gentillesse ? De la pitié ? Je n'en savais rien.
Je sortais du réfectoire rapidement.
On était mercredi. La journée avait bien commencée mais avait tournée au vinaigre. Et ça continuait.
Je n'avais plus cours donc, je me dirigeais directement vers la plage.
Je regardais ce paysage. Ces vagues qui meurt une à une sur ce sable humide. Cette odeur de sel qui m'envahit. Je suis pieds nus, à chaque pas, la trace de mon pied reste figée jusqu'à ce que l'eau l'emmène avec elle. Avec le reflet du soleil, l'eau est de couleur verte et bleue. Au loin, on entend le crie d'une mouette. Tout est harmonie. Rien ne viens brisé ce monde magique. Je m'asseyais sur un rocher, les vagues venaient me caresser les pieds. Devant ces merveilles, mes larmes coulaient. Mon souffle s'accélérait, et ma vue se brouillais. Je me levais, m'allongeais sur ce sable mouillée. L'eau salée venait jusqu'à moi. La marée montait, je ne bougeais plus. L'eau rentrait dans mon nez, et ressortait par la bouche, c'était une sensation affreuses mais je ne bougeais pas. Non, je me sentais trop bien pour bouger.
Des voix se rapprochait, je me levais lentement, et repris ma marche, trempé jusqu'aux os.
J'avais laissé mon sac près d'une mini grotte. Je le récupérais. Et rentrait chez moi.
Chaque rue que je traversais était déserte. On pouvait apercevoir des gens regarder la télé, manger, se doucher et tout autre activités par les fenêtres.
Quand je rentrait chez moi, c'était silencieux. Je posais mon sac dans ma chambre et alla me chercher une serviette je me séchais les cheveux, me mis nue, me séchais le corps et enfilais une robe. Avant de sortir de la pièce, je m'attachais les cheveux.
Je commençais à préparer le diner, quand je me remis à penser à l'événement de ce midi.
Comment avais-je pu entendre sa voix dans mon crâne ?
Était-ce réel ou fictif ?
Les questions sans réponses fusèrent dans ma tête. Un vertige me prit, sa faisait longtemps.
Je m'assis et à ce moment là, la porte d'entré claqua.
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# Posté le samedi 17 octobre 2009 04:54

Modifié le samedi 17 octobre 2009 05:04

Chapitre 5. >

Chapitre 5. >
Les pas résonnèrent dans le couloir.
Une voix qui me fit frissonner se fit entendre. Une voix que j'avais entendue quelques heures auparavant.
- Alice, ce que tu fais, te morfondre, te tuer à petit feu, ne plus vivre, ne rime à rien. Il faut que tu arrêtes de vivre dans le passée. Pense à toi, plus à lui. Tu ne l'aimes plus, ce n'est qu'une illusion. Tu es à un point critique. Change de chemin, reviens sur tes pas et recommence. Pense à l'avenir sans trop y réfléchir, ne t'attardes plus sur la passée et vit le présent pleinement. Tu as toute ta vie devant toi, profites en ! Ne t'arrête pas pour un gars qui est déjà passé à autres choses. D'autres vont venir remplir ton c½ur, d'autres te feront souffrir, tu en feras souffrir aussi. C'est la vie, tu sais, on y pourras jamais rien. Mais, s'il te plait, regardes autour de toi, des gens te tendent la main, mais tu les rejettes. La vie vaut la peine d'être vécu, mais seulement si on en profite à fond. Mets un pas derrière l'autre sans penser au conséquence, sans te retournée. Vis, je te demande rien que ça. Je sais, c'est facile à dire. Mais fais le.
Elle venait de finir sa tirade. Claire avait des larmes sur son visage. J'en avais aussi sur le mien. On se regardait comme ça, les yeux humides, les joues noires de maquillage, pendant quelques minutes. Je réussis enfin à articuler quelques mots.
- J'essayerais. J'essayerais.
- Nan, tu ne essayeras pas, tu le feras.
Un sourire illumina son visage. Elle se leva, essuya ses larmes, elle se rapprocha de moi, me débarbouillas. Elle était si belle. Elle me rappelas qu'il fallait que je prépare à manger. Elle mis la table pour quatre, mes parents feront la gueule, tant pis. J'étais décider à faire ce qu'elle m'avait dis de faire. Vivre. Le repas chauffais, on rigolais, mes parents rentraient étonnés de me voir en compagnie de quelqu'un. Nous mangeâmes, tous de bonne humeur, mes parents avaient l'air joyeux qu'il y ai du monde.
A dix heures, Claire partit. Je me retrouvais seule dans ma chambre. En face de mon miroir. Je regardais chaque coin de mon visage. Mes yeux bleus. Mes cheveux noirs en bataille. Ma bouche qui était un peu trop grande à mon goût. Mes sourcils parfait d'après mon entourage. Mon nez trop long. Enfin, tout y passait.
C'est vrai, sur le haut de mes 17ans, j'étais plutôt belle fille. Pas aussi belle que Claire, ou que ces filles qui ont tout pour plaire. Mais je n'était pas affreuse, j'étais bien.
Vivre, je répétais ce mot plusieurs fois avant de m'endormir.
6h00.
Réveil.
Envie de dormir. Bâillement. Étirement.
Je m'asseyais sur mon lit. Je restais quelques minutes hébétés la tête penché. J'avais l'air conne.
Je ne sais pas ce qui m'arrivait. Mais je n'avais pas envie de bouger. Mais, je me levais quand même, m'habillais avec des vêtement que je n'avais pas mis depuis des lustres qui m'allait plutôt bien.
J'apprivoisais mes cheveux, me maquillais légèrement. Au moment ou j'enfilais mes chaussures, ma porte s'ouvrit violemment, ce qui me fit sursauter, et fit place à Claire.
Elle éclata de rire quand elle me vit terrifiée. Vexée, je répondis :
- Tu fous quoi là ?
- Euh.. elle s'empourpra.
- Ouh ! La tomate. J'eus une véritable réactions de gamine.
Bizarrement, aucun signe de tristesse était apparu depuis que j'avais ouvert les yeux. Ce n'est qu'en pensant à ça, que mon c½ur se serra.
Elle me prit par le bras, et me tira en criant :
- Bouge toi de là ! On va être en retaaaaaaaaard !
Je la regardais incrédule. Je la trouvais sympa enfin de compte.
Dix minutes plus tard, on était à l'arrêt de car, silencieuse. Le car arriva, et dedans, on se raconta des blagues carambar. On n'avait pas trouvés d'autres occupations. On étaient consciente de passer pour des idiotes mais on s'éclataient.
Arrivée au lycée.
Léo me jette un coup d'½il,
nos regards se croisent,
mon c½ur cogne fort.
Très fort.
J'ai mal.
Je souris,
Je détourne le regards.
Claire me prends dans ses bras.
La vie reprends son cours.
Claire prends ma main, et m'entraine avec elle. Elle m'emmène vers les toilettes. Elle me regarde.
Sert ma main un peu plus fort et dit d'une petite voix :
- Vas-y.
Je ne compris pas tout de suite ce qu'elle voulait dire. Mais au bout d'une minute, les larmes
roulèrent sur mes joues. Elle me sourit, plaça un mèche derrière mon oreille. Ses yeux gris me transperçaient.
Elle s'approcha de moi, elle souriait tristement.
C'est quand une larme coula sur sa joue qu'elle se lança.
- Je t'aime. D'un amour sans limite.
Sur ces mots elle lâcha ma main, posa ses lèvres sur les miennes. Et elle partit en courant.
Il n'y a qu'un mot qui me vint en tête.
Vivre.

# Posté le lundi 19 octobre 2009 15:40

Modifié le mardi 20 octobre 2009 14:04

Chapitre 6. >

Chapitre 6. >
Du bouts des doigts, j'effleurais mes lèvres.
Je tremblais. Je ne comprenais plus.
Elle ne me connaissais pas. Ou du moins pas assez pour m'aimer.
Rêvais-je ? Hallucinais-je ?
J'allais me passer de l'eau sur le visage.
L'eau était bouillante mais me fit un bien fou.
Je me regardais, j'essayais un sourire qui me convaincus.
Il fallait que je la trouve ! Il fallait en parler, comprendre.
Je me mis alors à courir partout dans le lycée à se recherche.
Elle était introuvable.
Je me rassurais, elle ne devait pas être bien loin. Je la verrais en cours.
Je ne la vis pas de la matinée. Elle n'était pas en classe, pas au réfectoire, nulle part.
Je sortis, je n'irais pas en cours l'après midi.
Pour me vider la tête, je me dirigeais directement vers la plage.
Je marchais quelques mètres seules, j'avais abandonné mon sac à l'endroit habituelle, vers la petite grotte.
A chaque pas, trois mots résonnaient dans ma tête.
Trois mots qui étaient maintenant la base.
Léo, Claire, Vivre.
Au bout de quelques minutes de marche, je me stoppais.
Je regardais la mer, elle était si belle.
Je me déshabillais, laissant sur moi comme habit mon simple shorty.
Je m'avançais dans l'eau. Le froid me fouettais, je n'y prêtais pas attention, m'enfonçant un peu plus dans l'eau. Lorsque l'eau m'arrivas au cou, je plongeais son l'eau.
Je ressortit la tête un peu plus loin. Je nageais pendant une heure environ. En silence, seuls mes bras rentrant dans l'eau et ma respiration comme bruits. Quand je me retournais vers la plage, je vis une silhouette assise à l'endroit ou j'avais laissé mes vêtements. Intriguée, je décidais d'aller voir qui c'était.
Claire, je n'étais pas étonnée comme ci que je savais qu'elle allait venir, comme ci que je l'attendais.
Je m'assis à coter, d'elle, trempée, à moitié nue. On regardait l'horizon en silence.
Je crois que je lâchais ces mots sans m'en rendre compte réellement.
- Claire, Ma claire. Ca me touche, me touche tellement que tu m'aimes. Mais laisse moi te connaître. Laisse moi te découvrir. Tu sais, je ne veux pas te faire souffrir, mais je ne pense que ce soit réciproque. Mais par contre, ce qui est sur, c'est que je t'adore immensément, mais pour l'instant rien de plus. Mais tu es Ma Claire. Car je crois, que d'une certaine manière, je t'aimerais un jour, et surement toujours.
J'eus en guise de réponse un sanglot. Je la pris dans mes bras, la consola, lui murmurant des mots doux à l'oreille.
Que notre tableau devait être beau.

Narrateur Extérieur.

Une jeune fille à moitié nue consolant une autre pleurant toutes les larmes de son corps sue une plage déserte.
Quelques heures plus tard.
Deux jeunes filles sur une plage, autour d'un feu.
Deux jeunes filles parlant de tout, de rien.
Deux jeunes filles ayant un destin, un avenir commun.

Narrateur Alice.

Qu'elle était belle.
C'est vrai, une fille comme ça ne cours pas tout les coins de rue.
Elle s'occupait du feu, moi je lisais, on avait l'aller retour de chez moi, prenant de quoi se réchauffer, manger et autres. On avait prévue une soirée camping si je puis dire. Demain, on irais pas en cours.
- Alice, viens m'aider à faire les brochettes s'il te plait.
- Oui, j'arrive.
- Merci.
Nous mangeâmes en silence.
Ensuite, on se racontait des histoires de mecs.
Pendant une soirée, quelques heures, nous étions plus qu'elle et moi.
Plus rien n'existait autour.
Pendant le temps d'une soirée, tout me paraissait plus facile.
Elle s'endormit pendant que je lisais à voix hautes des citations qui faisaient rêver.
Je fermais le livre, me blottit contre elle.
Fermais les yeux.
Pendant ce temps, le feu s'éteignait petit à petit.
Avant de m'endormir, dans ma tête, j'entendais Claire me dire Je t'aime.
Je ne réalisas pas ce qui clochait, la pays des rêves arrivas trop vite.
Sur la petite plage. Le noir régnait en maitre.

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 15:53

Chapitre 7. >

J'ouvris les yeux. Le froid m'avait réveiller. Encore un peu endormis, je ne compris pas ou je me trouvais. Je regardais autour de moi lorsque mes yeux se déposèrent sur la silhouette de Claire. Nous étions à quelques mètres, son corps étendu sur le sable. Je me rappelais enfin que nous avions décider de passer la nuit sur ce bout de plage. L'aube pointait, je ne ressentait aucune fatigue alors je décidai de me lever. Je m'enroulais une des deux couettes et mis l'autre sur Claire de façons à ce qu'elle n'attrape pas froid. Elle souriait dans son sommeil. Je ne pu m'empêcher de me demander à quoi elle rêvait. J'allais m'occuper du feu, je partis donc à la recherche de bout de bois. Évidemment, vu que j'étais emmitoufler dans une couette, je suis tomber la tête la première dans le sable plusieurs fois. Dans ma grande recherche de bois, je ne tombai que sur des tout petits bouts de rien du tout, mais je pris tout. Je revenais vers notre « camp » les bras chargées. Je balançais tout sur les anciennes braises et priais dieux que ça parte tout de suite car je n'y connaissais rien en feu. Et comme je le redoutais, aucune flamme. Je lâchai un soupir de désespoir et c'est alors que j'entendis Claire rire. Je me retournais et la regardais, elle était assise couverture remonté jusqu'à la poitrine, cheveux en bataille. Elle se leva et s'approcha de moi.
- Alice, le feu ça ne se fait pas comme ça.
- Mais je sais pas en faire moi ! Je suis pas une magicienne comme toi.
- Arrête de dire que je suis une magicienne. Je ne suis que Magicienne de ma vie. Rien d'autre.
Tout bas, je m'entendis dire « et de la mienne aussi », mais elle n'entendit rien.
Une idée lumineuse venait de s'immisce dans mon esprit. J'allais aller m'habiller. J'étais trop fier de
cette idée. Certes, c'était tout con, mais ça me fit tellement plaisir d'y avoir penser toute seule. C'est fou comme des petites choses peuvent mettre de bonne humeur. Je partis donc m'habiller pendant que Claire s'occupait du feu.
Pour moi, c'était une journée qui commençait bien.
Alors que je finissais d'enfiler mon jean, quelque chose me frappa. Violemment. Je repensais à la soirée d'hier et le détails de la fin, des quelques secondes avant que je m'endorme était réapparu. Oui, je n'était pas folle, elle m'avait bien dis je t'aime, mais pas de voix. Tout était dans mon crâne, dans ma tête. Sa voix avait résonne dans ma tête. Des tremblements me prirent, je ne comprenais rien. Comment arrivait-elle à faire ça ? Qu'elle était sa nature ? Car, a ce que je sache, une personne normal n'est censé savoir faire ça. J'avais peur. Je mis mes affaires dans mon sac et partit en courant.
Derrière moi je n'entendis qu'une plainte, qu'un cris. Que mon prénom résonné.
J'arrivais chez moi en un rien de temps. Je fonçais dans ma chambre. Mon lit me criait, bienvenue. Une fatigue nouvelle, du à ma course folle, me saisit. Je m'effondrais et m'endormis en très peu de temps.
Une voix me hantait. Des mots défilaient. Je ne savais pas ce qui m'arrivait. Était-ce de la folie, des effets de toutes ces drogues que j'ai pu prendre, ou une réalité qui fait peur. Je dormais, mas j'entendais tout ce qui se passait autour de moi. Je percevais une respiration, des cris provenant de la rue, la fenêtre devait être ouverte, une porte qui claque. Et puis tout à coup. Sa voix entra dans mon esprit.
Alice, excuse moi. Je ne voulais pas t'effrayer. Je n'arrive pas à me contrôler, depuis toute petite je fais ça. Ma mère me répétait que c'était pas bien. Que ça leur faisait peur. Mais je ne comprenais pas. Et puis tu es là, et je n'arrive pas à vraiment te parler, je ne sais pas pourquoi. Mais avec toi, j'ai l'impression que je peux tout me permettre. J'aurais du te le dire, t'expliquer. J'aimerais pouvoir te dire l'origine de cette chose mais je ne la connait pas. Je m'excuse.
La voix s'arrêta. Je ne voulais plus l'entendre. Ça ne rimait à rien. Je n'ai jamais aimé le surréaliste. Je ne fais pas commencer maintenant. Je m'enfonçais dans mon sommeil. Tout les bruits avaient disparue.
Je me réveillas en sursaut. Pourquoi ? Je ne sais pas, sûrement un cauchemar. J'étais trempée. Je me levais et sans trop réfléchir alla prendre une douche.
L'eau froide me fit un bien fou. Je m'habillais avec tout ce qui me tombait sous la main. Et sortit de chez moi.
Je marchais sans destination. Je regardais les rues défiler. Les grandes maisons vertes, bleus, roses. Des enfants jouaient. Tout ça faisait vraiment scène de film. Je commençais alors a avoir faim. Je n'avais pas un rond sur moi. Désemparer, je m'assis sur le premiers bancs qui s'offrait à moi. Il était occuper par quelqu'un mais je m'en fichait bien. Enfaite, pas tant que ça, mon ventre n'arrêtait pas de gargouiller ce qui était très gênant. Je regardais qui se trouvait à coter de moi. Pire que ce que j'avais imaginé. Un garçon, beau. La honte. Il lisait tranquillement alors que moi comme une clocharde j'étais assise à coter, a avoir un ventre musical et a être sapé comme un rater. Au bout de quelques minutes, il levas les yeux du livre et me regardas. Il était craquant, brun, cheveux en bataille, yeux gris pénétrants. Je me sentis rougir. Il sourit et me dit :
- T'as faim, viens je t'emmène manger un trucs.
La seule pensée qui me vint fut : Comme dans les films, comme dans les films, comme dans les films. D'abords le décor, la fille misérable et le gentleman. Je crus rêver.
- Je ... Enfin, je ne voudrais.. euh.. Déranger. Je ne trouvais pas mes mots tellement il me bouleversait.
- Mais tu ne me dérange pas du tout, allez viens.
Il marchais à ma vitesse, il me dit qu'on cherchait une boulangerie. Sur le trajet, il me raconta tout pleins de choses sur lui, mais avant, on avait quand même fait connaissance. Il s'appelait Mat, était âgés de 19ans et il avait arrêter ces études pour se lancer dans l'aventure de la vie. Arriver à destination il demanda deux pains au chocolat et deux boissons, sans hésiter je lui dis jus d'orange pour moi, lui, prit un coca. Et on marchas pendant qu'on mangeais et qu'on buvait. Et on arrivas devant une grande maison. Et il me dit :
C'est chez moi, c'est un peu grand mais mon père aime les grandes choses.
- Ah ouais. Mais bon, c'est mieux que d'habiter un studio une pièce.
- Sûrement. Dis, tu veux que je te ramène chez toi, j'ai une moto et deux casques ?
- Oh, je peux faire le trajets toute seule, merci.
Il me regarda amusé. Je me retournais pour voir ou je me trouvais et visiblement je ne savais ou nous nous trouvions.
- Euh, tout compte fait je veux bien.
Il éclata de rire. Je le suivis et nous étions tout les deux là, à rigoler. Il me dit de le suivre jusqu'au garage et en entrant, je vis tout une collection de motos, elles étaient toutes différentes. Il m'expliqua que c'était celles de son père, que lui, n'en possédait qu'une. On passas une petite porte et on tombas nez à nez avec une personne que je ne voulais pas voir. La dernière personne que je voulais voir sur terre à ce moment là.

# Posté le mardi 03 novembre 2009 13:18

Chapitre 8 >

Juliette regardai Mat comme un lion regarde sa proie. Je ne comprenais pas ce qu'elle faisait là. Mat avait l'air tout aussi étonné. Juliette prit la parole.
- Salut Mat, je ne savais pas que tu connaissais Alice. Je t'attendais, j'aurais voulu qu'on passe un peu de temps ensemble mais tu a l'air occupé.
- Salut. Juliette, on se voit plus tard. Je vais raccompagner Alice chez elle. A plus tard.
- Oui bien sur. Je comprends. Elle s'approcha de moi et d'un ton mauvais dit, Amuse toi bien Alice.
- Merci.
Aucun autre mot ne franchis mes lèvres. Qu'est ce que Juliette était pour Mat ? Qu'est ce que Mat était pour Juliette ? Lorsqu'on était encore amies, elle et moi, elle ne m'avait jamais parler d'un Mat. Je la regardai, et elle le regardai. !je sentis mon téléphone vibrer dans ma poche. Je m'éclipsais dans le garage du père de Mat pour prendre l'appel sous le regard de celui-ci. Je n'avais pas pris la peine de regarder qui m'appelais.
- Allo.
- Alice ? C'est ta mère.
- Salut Maman, sa va ?
- Nan, ça ne va pas ! Il est 19h et je n'ai pas de nouvelles de toi, Je t'ai déjà dit qu'il fallait me prévenir que tu ne rentrerais pas, ou tard !
- Maman, calme toi, je suis chez un ami, il va me ramener dans dix minutes. Ne t'inquiète plus.
- Ok. A tout a l'heure.
- Bye.
Je revins dans la pièce ou j'avais laissé Juliette et Mat, qui apparemment, était en train de se disputer. Je me fis petite et écoutais.
- Putain mais Juliette arrête toi ! C'est ma vie, tu n'es pas ma mère, ma s½ur ou autre chose encore ! Je vois qui je veux, cette fille est géniale, que tu l'apprécie ou pas !
- Ok ok. T'as raison, fais ta vie. A plus.
- Mais Juliette arrête ! Tu prends tout mal comme ci je t'appartenais ! T'es ma meilleure amie, c'est tout, et c'est même déjà beaucoup !
J'entendis des pas qui s'éloignaient. Je me décidais à entrer. Mat me regardais, il y avait de la peine dans son regard.
- Je peux rentrer à pieds, tu sais, rattrape la.
- De quoi tu parles ? Tu ne sais même pas par ou aller.
- Ne vas pas perdre un personne qui t'es chère pour une personne que tu ne connais pas !
- Ne t'occupe pas de ça, s'il te plait. Elle est juste jalouse rien d'autre. Ça lui passera. Allez mets ça.
Il me jeta un casque que j'attrapais. Je le mis pendant qu'il en mettais un. Ensuite, il alla jusqu'à une moto noir et bleu, et me dit de monter dessus. Évidement, douée comme j'étais, j'ai du m'y prendre à trois reprises, enfaite jusqu'à ce qu'il m'aide. Il riait. Avant de monter dessus à son tour, il alla au mur qui se trouvait en face de la moto et qui était en fait un portail. Il ouvrit en grand et vint s'assoir devant la moto.
- Si tu a peur de tomber agrippe toi à moi, sinon, il y a un espèce de crochet derrière toi.
Je décidais de m'agripper au crochet. Il démarra. Arriver au lieu de notre rencontre il s'arrêta et me dit :
- Je suis un imbécile, je ne sais pas ou tu habites.
- Ce n'est rien, ici sa feras l'affaire.
- Nan, je te raccompagne chez toi.
- C'est rue des lys.
- D'accord.
Et nous repartions. Même pas deux minutes passèrent qu'on arrivait dans ma rue. Je lui indiquait de la main laquelle était ma maison et il s'arrêta devant. J'enlevai le casque et lui tendis.
- Garde le, j'en ai d'autres et franchement ce n'est pas sa qui manque chez moi. Et puis si un jour je viens te chercher à l'improviste t'en auras un.
- D'accord merci.
Une gêne c'était installée entre nous depuis l'apparition de Juliette, je m'en rendais vraiment compte maintenant.
- Bon ben, salut. A bientôt.
- ...
- Que ce passe-t-il Mat ?
- Rien, je... quand est-ce qu'on se revoit ?
- T'es direct toi ! Je riais. Quand tu veux mais pas demain.
- D'accord, mercredi je viens te chercher au bahut.
- Alors garde le casque !
- Ah ouais pas con.
- Bon j'y vais, à mercredi.
- A plus, prends soin de toi.
Je pénétrais chez moi et ma mère, naturellement, se rua sur moi. Elle me posa des questions de tout genre : Qui était-ce ? Est-il pauvre ? As-tu des relations sexuelles avec lui ? De quelles couleurs sont ses yeux ?
Ma mère n'y vas jamais par quatre chemins et ne s'intéressent qu'aux gens ayant de l'argent. D'ailleurs, ce sont ces plus gros défauts.
Mon père ne rentras pas ce soir là et je passais donc un repas seule avec elle. Je finis mon assiette rapidement et m'enfermas dans ma chambre pour avoir la paix.
Je fis le bilan de ma semaine :
J'avais ratée une journée et demie de cours, sympathisé avec Claire pour en fin de compte avoir peur d'elle. Et rencontrée un mec tout droits sortis d'un film qui était le meilleur ami de Juliette. Pas la moindre trace de Léo. Il était sortis de mes pensées. Peut être Claire avait-elle eu raison ? Je ne l'aimais plus et ce n'était qu'une illusions d'amour que je ressentais ?
Mais plus étrange encore. Claire et Mat, deux rencontre qui me donne envie de vivre en une semaine. J'avais envie de croire au destin, aux répercussions des choix. Que peut être tout était écrits suivant les choix. Que si je dis oui à ça j'aurais cette vie et si je dis non, j'aurais celle-là. Mais en même temps, j'avais envie de croire au hasard, la rencontre avec Mat est un pur hasard, et avec Claire, non, je ne peux pas dire que c'est du hasard. Mais j'avais ce putain de pressentiment, là d'un coup, que demain tout serait fini, que je me réveillerais d'un rêve formidable et que je serais encore plus mal que jamais.
Je regardais ma fenêtre et là, je pris cette décision folle.

# Posté le mardi 10 novembre 2009 14:20